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Synopsis: Adonis Johnson n'a jamais connu son père, le célèbre champion du monde poids lourd Apollo Creed décédé avant sa naissance. Pourtant, il a la boxe dans le sang et décide d'être entraîné par le meilleur de sa catégorie. À Philadelphie, il retrouve la trace de Rocky Balboa, que son père avait affronté autrefois, et lui demande de devenir son entraîneur. D'abord réticent, l'ancien champion décèle une force inébranlable chez Adonis et finit par accepter…

Comme un Phoenix renaissant de ses cendres, la saga Rocky revient sur le devant de la scène cinématographique. Une saga qui avait mouvementé la fin des années 70 et les deux décennies suivantes, pour finalement nous fournir un très pathétique Rocky Balboa en 2006, opus qui était censé sonner le glas de l'étalon italien. Mais voilà, avec ses six longs-métrages l'univers vaste de notre boxeur préféré méritait bien un spin-off. Et le concept est une aubaine, puisqu’il donne naissance au meilleur Rocky depuis… Rocky.L'idée des scénaristes, offrir une progéniture à l'un des antagonistes les plus légendaires de Rocky, Apollo Creed (Carl Weathers). Ce dernier avait été infidèle, une infidélité dont il ne verra jamais le fruit, puisque décédé avant la naissance de son fils Adonis Johnson (Michael B. Jordan,Les 4 Fantastiques). C'est donc le parcours de ce garçon que nous suivrons pendant un peu plus de deux heures. Un garçon naturellement hanté par l'image de ce père qu'il n'a jamais connu. Une hérédité lourde à porter, à laquelle s'ajoute un sentiment d'abandon. Néanmoins le jeune garçon est le digne héritier d'un père, qu’il ne connaît que par le prisme d'une légende suggestive. En effet, il sait boxer et surtout c'est ce qu'il veut faire de sa vie. Il veut devenir un boxeur et rien d'autre. Entêté, il va chercher le seul entraîneur qu'il considère capable de l'aider, l'ami-advsersaire de son père, Rocky Balboa.

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Alors le long-métrage nous ramène une nouvelle fois à Philadelphie, le lieu incontournable des Rocky. Nous y retrouvons, non sans un pincement au cœur, un Balboa vieux, fatigué mais toujours touchant. Et c’est là la bonne surprise du film réalisé et scénarisé par Ryan Coogler. Sylvester Stallone réussit à redonner vie à un personnage qui s’était dilué au fil de la franchise. Le tout premier Rocky, celui qui sort des rues, qui a une volonté farouche de vivre, d’aimer, de se faire mal pour avancer, c’est ce Rocky la qui nous a fait nous attacher tellement à ce personnage. Et c'est une petite jouissance que de voir se construire une nouvelle amitié entre lui et le personnage incarné par Michael B. Jordan.

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Empreints de nostalgie, Creed - L'Héritage de Rocky Balboa est dans la lignée de l’univers Rocky, à l'image de cette histoire d'amour qui se crée entre Adonis Johnson Creed et Bianca,(Tessa Thompson,Selma) tout à fait rafraîchissante. Une histoire qui, comme à l'image entre celle de Rocky et Adrian, permet d'exposer toutes les problématiques, quelque peu manichéennes certes, mais néanmoins cruciales pour nos personnages. En même temps le film se démarque grâce à un scénario plutôt culotté. Quant à la boxe, encore une fois elle n’est que le prétexte pour raconter une histoire, même si les moments de combat sont farouchement galvanisants.

CREED - Bande Annonce Officielle (VF) - Michael B. Jordan / Sylvester Stallone

GIANNUS LE CACTUS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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